Mon programme contre le stress et la charge mentale

  • Le 14/10/2022
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Le stress et la charge mentale avant le burn-out

Ça ne vous aura pas échappé, à partir de novembre et jusqu’à a mai 2023, je vais vous parler du stress et de la charge mentale.

Selon IPSOS (l’institut de sondages), 8 femmes sur 10 seraient concernées par la charge mentale. 2 femmes sur 3 considèrent qu’elles sont davantage touchées contre seulement 1 homme sur 3.

23% des femmes contre 12% des hommes estiment souffrir d’un excès de charge mentale.

Pourquoi plus les femmes que les hommes ?

Copie de gerer sa charge mentale et son stress avant le burn outLes femmes vivent les mêmes pressions que les hommes, mais le terme de charge mentale renvoie chez elles à quelque chose d’autre : le fait de devoir penser à mille choses à la fois pour la famille, de prévoir, d’organiser l’essentiel de ce qui se passe dans la maison. Tout cela en pensant bien sûr à leur travail. C’est la thématique bien connue de la double-journée. Ce qui est mal identifié et mal compris par leur propre conjoint : 61% des hommes n’ont pas conscience de la charge mentale domestique des femmes, toujours selon cette étude. Les hommes ne comprennent pas l’obligation de devoir toujours tout prévoir. On n’a pas la même notion du devoir. En effet, le devoir ne se situe pas au même endroit pour les hommes que pour les femmes. Par exemple, les hommes pensent essentiellement à subvenir aux besoins financiers de la famille, les femmes pensent plus au confort de la famille.

Toujours selon la même étude 92% des femmes estiment que la charge mentale est à l’origine des problèmes de couple, 89% à l’origine du burn-out et 83% à l’origine des déprimes. (sources : https://www.ipsos.com/fr-fr/charge-mentale-8-femmes-sur-10-seraient-concernees)

Sur France Info, on apprenait en mars 2022 que 2,5 millions de salariés en état de burn-out après deux ans de crise sanitaire. On nous explique que « le télétravail a été improvisé, les salariés ont été désorganisés avec des sollicitations permanentes, l’absence de moyens pour contrôler leur environnement de travail, de fortes amplitudes horaires et une charge de travail croissante. On n’est pas tous égaux devant le télétravail, on parle de charge mentale, imaginer une mère de famille qui doit installer son environnement de travail sur la table du salon, et qui doit tout ranger au moment du repas, qui est dérangé par les cris des enfants… » (sources : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/c-est-mon-boulot/sante-2-5-millions-de-salaries-en-etat-de-burn-out-apres-deux-ans-de-crise-sanitaire_4977885.html)

IPSOS nous conseille quoi ? De lâcher prise, déculpabiliser, d’accepter de ne pas être parfait, de mieux répartir les tâches et de se faire aider… un peu simple vous ne pensez pas ?

La réalité est en effet beaucoup plus complexe que ça. S’il suffisait de lâcher-prise, nous n’en serions pas là…

Alors, le lâcher-prise, une des solutions de l’IPSOS. Ça m’a fait doucement rire, mais pas longtemps à vrai dire… On a tendance à dire : accroche-toi, prends ton mal en patience, ça va passer. Mais ça ne passe pas du tout. Au contraire… Vous avez des stress passagers où il est inutile de lâcher prise, par exemple, à l’arrivée d’un examen ou d’un rendez-vous important. Mais c’est quand on s’accroche à quelque chose que l’on voudrait lâcher, mais que l’on estime ne pas pouvoir lâcher ou ne pas en avoir le contrôle que le lâcher-prise prend tout son sens. Mais ça ne suffit pas. Pas plus que de se ressourcer.

Un effet de mode « il faut se ressourcer… » oui, mais si c’est pour retrouver ensuite ce que l’on a oublié le temps de notre mise au vert, tel que nous l’avons quitté, autant dire que l’on a repris des forces pour se lancer dans le même combat, les mêmes batailles avec les mêmes armes. Et que ce combat-là, si on ne change rien, on ne le gagnera pas plus en étant ressourcé.

Le mot « Stress » vient du latin « Stringere » qui signifie « serrer », c’est se sentir coincé et oppressé.

Mais c’est aussi une réaction d’adaptation à une menace, physique, psychologique ou sociale.

Vous avez le « stresseurs » qui est la situation et le stress qui est la réaction à cette situation.

Le stress est une relation particulière entre la personne et son environnement, évaluée par celle-ci comme excédent ses capacités et mettant en danger son bien-être.

Maintenant, si je vous pose la question : qu’est-ce qui vous stresse ? Que me répondez-vous ?

Ce qui vous stresse vous, ne stressera pas forcément votre voisin. Le stress est relatif à chacun, il est donc très subjectif et c’est sur cette subjectivité que l’on va également travailler.

Il existe différents « stresseurs »

 Les « stresseurs » physiques (ceux qui ont pour cible le corps de l’individu)

Exemples : la température, froid, le bruit, des blessures, de la douleur, la faim, la soif, le manque de sommeil…

 Les « stresseurs » psychologiques (ceux qui ont pour cible le mental)

Exemples : les conflits, la maladie d’un proche, le manque de temps, les embouteillages…

Les deux sont liés et peuvent s’impacter : la maladie peut influencer sur le moral et le moral peut nous rendre malades.

Et par ce fait, le stress nous touche dans notre globalité.

Les sources de stress sont donc bien différentes pour chacun de nous. Il convient ensuite de faire la différence entre les « “stresseurs” absolus qui sont des situations objectivement stressantes (les catastrophes naturelles, la guerre, les attentats…) et les “stresseurs” relatifs qui sont des situations subjectivement stressantes (stressant pour certains et pas pour d’autres).

Le stress dépend aussi de l’intensité de le l’accumulation

 Les stresseurs aigus

Dans des situations particulières qui arrivent à un moment donné par exemple un accident, un examen…

 Les stresseurs chroniques

Qui se prolongent ou se répètent dans le temps. Par exemple les mauvaises conditions de travail, problèmes de couples… Ce sont des sources très nocives et dangereuses qui vont jusqu’à l’épuisement physique et mental.

Et ce sont ces derniers à qui j’ai décidé de faire la peau !

Et comment ça ?

Sur un programme de 7 mois de novembre 2022 à mai 2023. Parce que, oui, tout comme Rome ne s’est pas faite en un jour, comprendre pourquoi on en est là prend du temps, retrouver estime et confiance en soi prend du temps, changer ses habitudes prends du temps… sortir du stress et de la charge mentale est un escape game : on vous enferme, vous avez des indices pour trouver des clés et vous pouvez sortir pour enfin voir la lumière du jour. Mais si vous ne cherchez pas, vous n’en sortirez pas. La mise en mouvement est importante, mais l’on sait très bien qu’en était de stress ou de dépression, la mise en mouvement est très difficile.

Dans mon escape game, qui dure 7 mois, nous chercherons ensemble ces clés qui ouvriront des coffres aux trésors. Ce que nous y trouverons nous permettra de nous échapper vers la lumière. Notre précieux sera constitué de forces, de valeurs, de respect, de lâcher-prise, de meilleures habitudes, d’une meilleure gestion du temps, d’activités épanouissantes, de créativité, d’opportunités, de satisfaction des besoins, d’émotions, de projets, d’avenir…

Vous allez créer votre propre bonheur et vous le ferez en équipe comme on le fait dans tous les escape game. Bien sûr que cela n’est pas un jeu, c’est du sérieux ! Le stress, la charge mentale, le burn-out ne sont pas des choses à prendre à la légère, c’est pour cela que j’ai créer ce programme sur 7 mois, pas avec quelques tutos sur YouTube ou quelques e-learning… non… avec des exercices chaque semaine pour expérimenté vos réflexions, un forum pour en parler entre vous et une réunion mensuelle à l’atelier (dans le sud-est de l'Oise, proche de Crépy-en-Valois, Senlis, Compiègne, Le Plessis-Belleville) ou en visioconférence pour en débattre.

Chaque exercice est donné selon un ordre bien précis, l’ordre des choses. Chaque mois sur un thème bien précis, c’est un programme progressif, doux, qui vous laisse le temps d’aller mieux pour limiter les risques de rechute.

Pour en savoir plus, je vous invite à suivre ce lien : https://www.art-therapeute-oise.com/pages/les-seances-d-art-therapie-de-groupe.html.

N’attendez pas, ne prenez pas votre mal en patience, mais prenez votre bien en urgence !

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